Concerto pour deux clowns
Les Rois vagabonds (à partir de 6 ans)

(C) P. Rappeneau

Vendredi 8 septembre à 20h30 et samedi 9 septembre à 19h00
Centre Culturel d’Uccle

Au programme : Vivaldi, Strauss, Bach...Mais les musiciens sont des clowns.
Ils sont sur la route depuis de nombreuses années et ont franchi le cap impressionnant du millier de levers de rideau.

Il y a elle, violoniste, perruque blanche, visage fardé, visage blanchi des nobles de la Cour. Et il y a lui, un peu voûté, la barbe hirsute, portant tuba et ballots de paille, comme s’il revenait des champs.

Musiciens, acrobates, danseurs, mimes, ces deux vagabonds se jouent avec aisance des frontières entre les disciplines. Ce Concerto pour deux clowns que tout oppose, fusionne grâce à une partition musicale et corporelle de haute volée. Les Rois Vagabonds parlent un langage universel. Qu’on soit vieux philosophe ou petit enfant, on est surpris, on s’émerveille, on rit, on est ému.

Un duo tout en poésie et en finesse. Un enchantement à découvrir.

Mise en scène : Les Rois vagabonds Avec : Julia Moa Caprez et Igor Sellem Technique : Sacha Pinget, Florian Euvrard Soutiens : Région Franche Comté, Département du Jura, Commune de Chaux des Crotenay, GAEC Aux P’tits Bonheurs

 
 

Igor Sellem et Julia Moa Caprez racontent leur démarche avec le spectacle
"Concerto pour deux clowns"

 

La Presse en parle

Dans ce spectacle, Les Rois Vagabonds détournent la figure classique du clown et lui donnent plus d’envergure. Avec de jolies notes poétiques et une pétulance contagieuse.
Télérama

Musiciens, acrobates, mimes, Julia Moa Caprez et Igor Sellem forment un duo tout en poésie et en finesse. Après un tel spectacle, l’homme en plus d’être allé sur la lune, peut conquérir les étoiles pour les offrir comme un bouquet de roses.
France 3

Un spectacle extrêmement original, exceptionnel, plein de poésie, magnifique.
Michel Drucker, Vivement Dimanche

On se demande bien quelle destinée fantasque a pu les unir, si ce n’est la démesure excentrique qu’ils partagent sans limite. Un régal.
Noémie Duez

Ce concerto pour deux clowns que tout oppose, fusionne grâce à une partition musicale et corporelle de haute volée. Un enchantement à découvrir !
France TV

L’étonnement et l’admiration se disputent notre plaisir...Il ne faut pas s’y tromper, derrière cette légèreté se cache la rigueur de grands professionnels. Un vrai bijou, dont il faut absolument se délecter sans modération en ces temps d’austérité.
Avignon Off

A la fois technique, drôle, créatif et sans temps mort, ce concerto de clown est un délicieux pas de deux, un pur régal...on sort de là heureux et le sourire aux lèvres.
Vivant Mag

La philharmonie des clowns, on aura tout vu, 23h30 à Avignon, l’été 2013. Le public adulte exulte, les enfants, eux, étaient privés de ce bonheur, fatalement, presque minuit !
Tant de spectacles s’essayent à nous faire rire et voilà que deux circassiens saugrenus nous ouvrent leur joyeux firmament aux accords des grands classiques. Oui, c’est drôle et nous avons besoin de rire. Mais que c’est beau aussi, entre acrobaties et envols musiciens. Vivaldi, Bach, Strauss et ses « viennoiseries » qui me font un peu grincer des dents, et puis la trompette d’Igor Sellem m’évoque le temps d’une respiration le phrasé de Miles Davis dans In a Silent Way…
Rappelons que jusqu’au 18e siècle, les comédiens étaient pluridisciplinaires. Il y a cinquante et un ans, le 140 ouvrait ses portes avec le spectacle de Dimitri, le clown d’Ascona. Il était unique, il défendait une poésie non verbale dont nous retrouvons ici l’énergie.

Jo Dekmine, Directeur du Théâtre 140

Dossier de presse